Les 3 expositions « Pop up » à ne pas rater ce weekend

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Organisée pour fêter les 10 ans de la revue Artaïssime, cette exposition rassemble 10 artistes qui ont fait l’objet de « portraits » parus dans la revue depuis sa création. Une exposition réussie, malgré une thématique peu large. L’œuvre Cariatide de fabien Léaustic est un vrai coup de coeur!
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Quand l’art se mobilise (enfin) pour les réfugiés! Après avoir croulé sous les représentations de radeaux tout l’été, entourées des yatchs des milliardaires venus du monde entier pour admirer la Biennale de Venise, il est rassurant de voir des initiatives actives voir le jour. Ainsi, une trentaine d’artistes internationaux se mobilisent et mettent en vente une de leurs œuvres au profit de 5 associations investies dans les soins et l’accueil des réfugiés.
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ARTAGON organise pour sa troisième édition, une rencontre internationale pour les étudiants en écoles d’art. Cette manifestation prend la forme d’une exposition collective de 45 étudiants en art sélectionnés par un jury international au sein de 15 écoles d’art invitées. Thèmes hyper-contemporains en perspective pour cette nouvelle génération d’artistes en devenir!
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Les galeries pour tous partenaire de Passage/pas sage!

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Rendez-vous le samedi 2 septembre à partir de 15h au Passage des Gravilliers (75003 Paris) pour échanger sur les expos de l’été et celles de la rentrée!

Chers curieux,

J’espère que vous avez tous passé un excellent été.
Toutes les bonnes choses ont une fin et il faut désormais commencer à préparer la rentrée.
Je me fais donc une joie de tous vous retrouver pour l’événement artistique qui ouvre cette rentrée 2017: Passage/Pas sage!

J’y tiendrai un stand à partir de 15h pour distribuer des flyers et communiquer sur les visites guidées, n’hésitez pas à venir me dire bonjour!
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La Biennale, Mode d’emploi! — Part II —

Suite de mon article La Biennale, Mode d’emploi! — Part I —


MON TOP 5 DES ÉVÉNEMENTS COLLATÉRAUX


FONDATION PRADA
« THE BOAT IS LEAKING. THE CAPITAIN LIED » de Thomas Demand, Alexander Kluge et Anna Viebrock.
Trois artistes, trois allemands, trois domaines de compétences (respectivement, la photographie, la vidéo et la scénographie). Une équation qui donne une exposition remarquable par sa forme originale. Ne vous laissez pas rebuter par le Rez-de-chaussé vide, froid et hyper conceptuel du début de l’exposition car dès l’arrivée au premier étage vous pénétrer dans un univers parallèle! jeu de portes labyrinthique évoquant Alice au pays des merveilles, salles d’audiences tout droit sorti d’un film d’espionnage ou d’un documentaire sur l’ex RDA , jeux de décor Lynchéen, on voyage d’un univers à l’autre sans savoir ce qui nous attend derrière la prochaine porte. En revanche, je dois avouer ne pas avoir vraiment réussi à saisir le sens profond de l’exposition. On a la sensation que les propos partent dans de multiples directions: métaphore d’un monde qui sombre, discours tautologique sur le monde de l’art, rapport au faux-semblant, etc. En sortant on est donc un peu perdu mais peut être est-ce le vrai sens de cette exposition?

Fermé le mardi – Entrée 10€

PALAZZO FORTUNY
« INTUITION » Exposition collective.
Splendide palais gothique transformé en  divers ateliers de création (photographie, maquettes de théâtre, peinture sur textile) par Mariano Fortuny au début du XXème siècle, le musée a conservé les meubles et la décoration crée par son ancien propriétaire. C’est donc dans un cadre sublime que l’on découvre les œuvres de cette exposition, curatée par l’antiquaire et commissaire belge Axel Vervoordt. Mêlant oeuvres contemporaines, modernes, classiques, art tribal ou design, l’exposition fonctionne comme un cabinet de curiosités où les merveilles foisonnent. On y retrouve les grands noms de l’art contemporain au mieux de leur forme, avec notamment un Anish Kapoor fascinant, des sculptures minérales performatives de Marina Abramovic ou encore une tapisserie monumentale d’El Anatsui. Reprenant les codes d’accrochage du 19ème siècle dans certaines salles et un accrochage plus contemporain dans certaines autres (avec notamment deux salles monochromes noires et blanches de toute beauté) le commissaire promène le spectateur d’un univers à l’autre, grâce à une scénographie ultra maitrisée. On entre donc facilement dans la thématique de cette exposition, qui souhaite parler à notre intuition, révéler l’inconnu, jeter une passerelle entre le monde sensible et l’invisible.

Fermé le mardi – Entrée: 12€

JAN FABRE
« GLASS AND BONE » Abbazia di San Gregorio.
Bonne surprise que cette exposition de Jan Fabre qui rassemble une trentaine d’œuvres réalisées comme son nom nous l’indique, exclusivement en os et en verre. Revenant sur 30 ans de création, les œuvres datent des années 70 à aujourd’hui. On y découvre entre autre, une ligne de crânes de verre teintés au stylo bic mangeant des squelettes d’animaux en tous genres ainsi qu’une impressionnante barque à taille réelle, réalisée entièrement en os humains et d’animaux. Cette œuvre qui date de 1991, fait évidemment un écho morbide et glaçant à l’actualité, mais également à la barque que Charon fait voguer sur le Styx pour rejoindre les enfers… Cette exposition est également à visiter pour son cadre splendide, l’Abbazia di San Gregorio, qui offre un écrin de choix aux œuvres.

Fermé le lundi – Entrée libre

LORIS GRÉAUD
« THE UNPLAYED NOTES FACTORY » Fondation Berengo.

Un peu excentrée sur l’île de Murano, cette installation est peut être celle que j’ai le plus appréciée de cette biennale. Immersive, impressionnante mais pas monumentale, elle propose une vraie expérience au spectateur, qui pénètre dans une ancienne soufflerie de verre désaffectée remise en état de marche pour l’occasion. Saisi dès l’entrée par une chaleur suffocante, le spectateur évolue dans une obscurité où seuls quelques rayons de soleil filtrent à travers les vitres noircies. Au plafond, des centaines de nuages de verre s’animent par vague de lumière et de son. Au fond, un artisan verrier produit ses nuages de verre sous nos yeux, en attendant qu’ils ne se brisent, immuablement… le cycle de la vie passe sous nos yeux, de la création à la destruction. Voilà donc une installation qui a su à la fois dialoguer avec le lieu et son histoire et porter le propos un peu plus loin, de manière à ce qu’il puisse ouvrir des réflexions multiples (la vie, le cycle, la tradition, l’artisanat), avec une cohérence et une simplicité appréciable. Le billet de l’exposition peut être couplé avec l’exposition Glasstress, qui se tient au Palazzo Franchetti (près du Pont de l’Académie). Si vous avez le temps, je vous conseille d’aller y jeter un oeil car malgré sa taille réduite et sa scénographie un peu simple, l’exposition compte quelques belles pièces et est présentée dans l’un des Palazzo les plus époustouflant de Venise!

Ouvert tous les jours – Billet solo: 5€/ Couplé Glasstress: 10€

DAMIEN HIRST
« TREASURES FROM THE WRECK OF THE UNBELIEVABLE » Fondation Pinault.
Cette exposition a fait tellement de bruit qu’il est difficile d’en faire l’impasse. Après 10 ans d’absence c’est le GRAND, ÉNORME, MONUMENTAL retour de Damien Hirst, qui investit les deux espaces de la fondation Pinault. En y pénétrant, j’avais tellement entendu de critiques sur cette exposition que j’en avais un très mauvais à priori, qui finalement s’est un peu modéré à la sortie. Montée autour de la fable d’un naufrage, cette exposition est un grand canular au coût exorbitant. Gros coup médiatique, gros coup de poker, gros coup financier, on retrouve la recette qui a fait le succès de Damien Hirst. L’artiste/businessman a enfin lâché les vanités pour nous offrir un renouvellement esthétique (pas forcément à mon goût, je dois l’avouer) et conceptuel (la fable du naufrage, qui devient la métaphore de sa propre vie), que l’on apprécie ou pas. Une chose est sûre c’est qu’il est quand même truffé d’humour (passez derrière les Venus de marbre et vous y retrouverez la marque des Barbies) et ouvre à la réflexion (notamment sur l’esthétique contemporaine, le rapport à la starification, la mégalomanie et la démesure, les enjeux financiers du marché de l’art, etc). On peut en critiquer l’esthétique kitschissime, le  rapport à l’argent qui transpire de tous les pores de la peau de ces personnages faits de marbre, d’agate, de jade, d’or et d’argent, ou même à la vente de ces pièces (au dernier étage du Palazzo Grassi par exemple, vous trouverez une tablette où vous pourrez revoir toutes les pièces de l’exposition, leur dimensions, matière, etc, à la manière du site venteprivee.com, il ne manque plus que la touche « ajouter au panier »!), mais une chose est sûre c’est que tout cela est assumé jusqu’au bout et c’est ce qui la rend recevable.
Le géant est ridiculement grand (il touche presque les murs du Palazzo Grassi), le nombre de pièces de l’exposition donne la nausée (plus de 200 œuvres exposées), le marbre de Carrare est patiné pour lui faire ressembler à de la vulgaire résine (pour renforcer le côté « carton-pâte »), l’enjeu de la vente des œuvres de l’exposition est étalée au grand jour, les indices de la supercherie sont visibles et de plus en plus évidents au fur et à mesure des salles…Il n’y a aucun doute possible, on se trouve au coeur d’une gigantesque imposture. Mais de quelle imposture parle-t-on?
Les visiteurs non-initiés voient les deux niveaux de compréhension de la fable qui leur ai raconté, les initiés du monde l’art y voit un « come back » marketing artistiquement orchestré par deux grands acteurs commerciaux du monde de l’art (François Pinault et Damien Hirst), qui assument pleinement cet état de fait et s’amusent à le mettre en scène à travers l’exposition. Bref, on en pense ce que l’on veut, mais pour moi cette exposition c’est du 100% Damien Hirst: elle bouscule, scandalise, dérange, ouvre le débat sur la place omniprésente (et invasive) du marché de l’art dans la création contemporaine. Naufrage ou pas, cette exposition est quand même à visiter, à la fin ce sera à vous de décider si vous lancerez ou non une bouée de sauvetage à notre artiste et son mécène!

Fermé le mardi – Entrée : 18€ pour les 2 Musées.


EN VRAC!


  • LA SCULPTURE MONUMENTALE « SUPPORT » DE LORENZO QUINN EST L’ŒUVRE LA PLUS PHOTOGRAPHIÉE ET PARTAGÉE DE CETTE BIENNALE 2017! Malheureusement personne ne connait le nom de son auteur, faites la différence et créditez votre photo sur le réseaux sociaux! 😉DADpf3EXoAADmpk
  • LE LION D’OR DU MEILLEUR ARTISTE DE LA BIENNALE DE VENISE 2017 À ÉTÉ DÉCERNÉ À L’ARTISTE ALLEMAND FRANZ ERHARD WALTHER
    Pour ses œuvres de 1975 et 1983… Fresh!
  •  LA TENDANCE « WTF » DE CETTE BIENNALE 2017, SONT LES ALIENS…
    On se sait pas ce qui s’est passé chez nos artistes contemporains cette année mais certains sont allés chercher l’inspiration sur d’autres planètes! Petite florilège en images.
  • L’EVENEMENT COLLATÉRAL, FUTURE GENERATION ART PRIZE 2017 VAUT LE DÉTOUR.
    Cette exposition rassemble les lauréats du prix Future generation. Les œuvres sont inégales mais elle permet d’entrer  au Palazzo Contarini Polignac, qui est un petit bijou d’architecture Vénitienne encore préservé.
  •  L’HYPERPAVILION MÉRITE DE TRAVERSER LE CANAL ET DE S’AVENTURER VERS L’ARSENAL NORD.
    Il présente une dizaine d’artistes autour de la thématique de l’art digital. Pour ceux qui n’ont pas vu la vidéo du Prix Marcel Duchamp de Julien Prévieux, vous aurez l’occasion de vous rattraper!
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je vous souhaite à tous une bonne découverte de la Biennale de Venise 2017!

Anaïs Montevecchi

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La Biennale, Mode d’emploi! — Part I —

12-1La Biennale de Venise, ce sont les Giardini et l’Arsenal bien entendu, mais aussi les évènements collatéraux, les expositions des grandes institutions et des plus petites, les pavillons dans la ville, etc. En tout ce sont des centaines d’expositions à visiter, par conséquent, il faut se résigner d’avance: Vous ne pourrez pas tout voir. Donc un petit conseil, faites votre repérage avant de vous y aventurer!
Fraichement revenue d’une semaine de Biennale intense, je vous livre mes impressions et mes conseils pour préparer votre visite de cette 57ème Biennale de Venise!


LES GUIDES DE SURVIE POUR AFFRONTER LA BIENNALE

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Dès votre arrivée, tentez de vous procurer des plans de la Biennale et de la ville.
Vous pouvez vous procurer le livret de la Biennale à disposition à l’office du tourisme de Piazza di Roma. Le livret est assez détaillé pour les espaces des Giradini et de l’Arsenal mais pour les pavillons et évènements de la ville, les cartes sont trop approximatives. Pour vous retrouver dans le dédale des ruelles vénitiennes, je vous conseille de vous procurer au plus vite « My Art Guide« , qui est très complet et possède des cartes détaillées par quartiers, ainsi que l’ensemble des événements collatéraux. Il faudra le demander dans les lieux d’expositions, car il est rarement mis à disposition. Vous pouvez également aller dans les 4 pavillons de la république de San Marin, qui a édité une carte très claire et détaillée (et gratuite!).
– ATTENTION! My Art Guide est censé être gratuit mais il est vendu 8€ au Palazzo Fortuny. Ne vous y faites pas prendre –


VIVA ARTE VIVA !

Je vais être franche, j’ai été très déçue de cette biennale. Son titre un peu « tarte » laissait présager le pire… et le pire s’est réalisé. Portée par Christine Macel, commissaire générale de cette 57e Biennale de Venise et conservatrice au Centre Pompidou, cette édition m’est apparu sans surprise et un peu vieillotte. En effet, pour les expositions des Giardini et de l’Arsenal, la commissaire fait la part belle aux œuvres des années 60’s, 70’s, qui sont certes, intéressantes mais pas vraiment ce que j’attends d’une biennale d’art contemporain. En effet, loin de capter l’air du temps ou d’annoncer les grandes lignes des tendances à venir, cette biennale donne l’impression de déambuler dans un musée qui rabâche les mêmes thématiques vues et revues de ces 5 dernières années: l’anthropocène, les traditions, les livres, etc., via des artistes que l’on connait par cœur.

L’exposition des Giardini m’a profondément ennuyée. Malgré un beau projet porté par le Studio Eliasson (qui relève davantage du projet humanitaire que du projet artistique à mon sens) et une salle consacrée à l’artiste canadienne Hajra Waheed, les œuvres ont eu du mal à retenir mon attention.

Malgré son côté très didactique, l’exposition de l’Arsenale m’a paru d’un meilleur niveau. À noter: une formidable installation d’Alicja Kwade (visuel en haut) à la fin du parcours, une pièce intrigante d’Anri Sala, une poignante vidéo de Kader Attia, une sculpture en porcelaine monumentale de Yee Sookyung.

Évidemment, on est toujours heureux de retrouver notre Frenchy Michel Blazy et ses installations « vivantes » et les grandioses interventions d’Ernesto Neto, mais ce ne sont plus vraiment des jeunes premiers, ni de grosses surprises.


MON TOP 6 DES PAVILLONS NATIONAUX

PAVILLON ITALIEN
« IL MONDO MAGICO » de Giorgio Andreotta Calo, Roberto Cuoghi et Adileta Husni-Bey.
Véritable OVNI de cette Biennale, le pavillon italien a provoqué la surprise… que je ne vous gâcherai pas en vous en faisant une description trop poussée, rassurez-vous! L’installation de Roberto Cuoghi est tout à fait déstabilisante et on apprécie qu’un risque comme celui-ci ait été pris par un pays encore assez traditionnel dans ses mentalités. De mon côté, je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas, mais je salue l’originalité de ce pavillon.
PAVILLON FINLANDAIS
« THE AALTO » de Nathaniel Mellors et Erkka Nissinen.
Ne vous laissez pas rebuter par l’aspect naïf de ce pavillon. Au départ, vous aurez l’impression d’une mauvaise blague ou d’être tombée dans une attraction d’un parc pour enfants, mais rapidement, on se laisse embarquer par l’univers de cette vidéo/installation loufoque, décalée et grinçante qui parle à la fois de politique, de religion et de tolérance via les aventures d’un Oeuf parlant et de son fils à la tête en carton!
La vidéo dure environ 50 minutes
PAVILLON AUTRICHIEN
D’Erwin Wurm.
Quel régal de retrouver l’univers loufoque d’Erwin Wurm! L’artiste fait souffler un petit vent de folie joyeuse dans un monde de l’art contemporain parfois un peu guindé. Avec ses « One minute sculptures », Erwin Wurm invite le spectateur à « faire oeuvre », en dépit du confort et du ridicule. Les gens s’amusent, se parlent, rient, se prennent en photo, il règne une ambiance conviviale et bon enfant dans ce pavillon où l’on s’amuse follement, et c’est peut être là que réside le génie de l’artiste!

PAVILLON ALLEMAND
« FAUST » d’Anne Imhof.
Lion d’or de cette biennale, le pavillon allemand est une aventure à vivre. Entre danse et performance, on est plongé au milieu des performeurs, qui apparaissent et disparaissent sans que l’on puisse vraiment savoir d’où. Une tension et une certaine brutalité sont palpables dans la gestualité des performeurs mais on a quand même du mal à comprendre le fond de cette pièce qui a le mérite de déstabiliser le spectateur dans sa proximité à l’œuvre. Seul bémol, son accessibilité qui est cauchemardesque. Les horaires réduits entrainent une fréquentation qui gâche le plaisir.


— ATTENTION — La performance du pavillon allemand n’a lieu qu’une fois par jour entre 12h et 14h. Une file d’attente conséquente est à prévoir à l’ouverture du pavillon, je vous conseille donc d’y aller pour 12h30.

PAVILLON ISRAELIEN

« SUN STAND STILL » de Gal Weinstein.
Pénétrer dans le pavillon israélien, c’est entrer dans une maison abandonnée où le temps se serait arrêté. Café, laine, coton, Gal Weinstein joue avec les matériaux, leur apparence, leurs odeurs pour nous plonger dans une installation In Situ très réussie. Mention spéciale pour la sculpture représentant le nuage de fumée qui se dégage lors du lancement d’un missile et la vue aérienne de champs agricoles réalisée en café.

PAVILLON CORÉEN
« COUNTERBALANCE: THE STONE AND THE MOUNTAIN » de Cody Choi et Lee Wan.
Deux artistes, deux univers aux antipodes et pourtant un très bon pavillon! Avec Cody Choi, qui signe la devanture du pavillon réalisée en néons criards, on est plongé dans l’univers de la fête, des casinos, des sex shop des grandes métropoles, qu’il parodie avec humour. Lee Wan, dans un style beaucoup plus documentaire, explore le rapport au travail dans un système économique et social en pleine mutation. Une salle de l’exposition est remplie de plusieurs dizaines d’horloges dont les aiguilles tournent à des vitesses différentes. Chaque Horloge porte le nom, l’âge et le lieu de vie d’un individu. La vitesse de mouvement des aiguilles représente le temps de travail nécessaire à cet individu pour pouvoir s’acheter un repas… cela invite à la réflexion.

À Venir, La Biennale, Mode d’emploi! — Part II —

Avec mon top 6 des éventements collatéraux et mes bons plans et infos En Vrac sur la Biennale.

À très bientôt!

Anaïs Montevecchi

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Les bons plans du weekend!

MON COUP DE COEUR DES GALERIESElzo-Durt-Fresque-3-On-Ice-2010-2011-Patinoire-Pailleron-2010
Découvrez l’univers hallucinatoire d’Elzo Durt, à la galerie du jour Anès B, jusqu’au 10 juin 2017. Graphiste et illustrateur belge de renom, Elzo Durt présente une sélection de ses travaux les plus iconiques des 15 dernières années. Son univers est personnel et reconnaissable entre tous: couleurs acides, puisant aussi bien dans le Poster Art hippie des 60’s / 70’s, les comics US, l’imagerie punk ou la symbolique ésotérique, il parvient à associer ces éléments disparates pour créer des images qui se révèlent complexes, suscitent l’interprétation. Salle psychédélique et tirages géants sont au programme de cette exposition immersive.

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MULTIPLES ART DAYS À LA MAISON ROUGE
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Nouveau grand rendez-vous annuel centré sur la figure de l’éditeur, le MAD offre, du 26 au 28 mai 2017, un panorama des pratiques éditoriales contemporaines, de l’édition fanzine aux œuvres rares : prints, multiples, livres, films et disques d’artistes… Un salon où l’on peut trouver des œuvres à tous les prix!

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DERNIERS JOURS DE L’EXPOSITION AFRIQUES CAPITALES À LA VILLETTE
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Organisée dans le cadre du festival 100% Afrique, l’exposition Afriques Capitales est une exposition monumentale à la scénographie impressionnante, qui rassemble une soixantaine d’artistes, toutes générations confondues : Pascale Marthine Tayou, William Kentridge, Akinbode Akinbiyi, James Webb, Leïla Alaoui, Mimi Cherono Ng’ok, Lavar Munroe, Hassan Hajjaj, Abdoulaye Konate, Heba Amin, Nabil Boutros… À na pas manquer pour ceux qui ne l’ont pas encore vu!

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